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VENELLES PROXIMITE

A Venelles aussi le changement est possible       Janvier 2007

Dans moins de 100 jours, les Français devront choisir la façon dont il convient de conduire le changement bien légitime qu’ils appellent de leurs vœux. La première façon est celle de la langue de bois, celle qui est chère aux socialistes : il s’agit de ressortir les vieilles recettes qui conduisent au déclin inéluctable de notre pays : travailler moins, s’endetter plus, prôner l’assistanat et le laisser faire. L’autre façon, celle qui nécessite du courage politique, préconise de rompre avec ces recettes du siècle dernier et d’engager les réformes nécessaires : travailler plus pour gagner plus, réduire la dette de notre pays pour éviter de laisser nos enfants et petits enfants la rembourser, donner à tous les mêmes droits mais aussi les mêmes devoirs.

A Venelles aussi, nous avons engagé le changement. A titre d’exemples dans quatre domaines, quatre domaines pour lesquels nos opposants socialistes, au pouvoir pendant douze ans avant nous, ont tout fait pour empêcher, en vain, ce changement : la gestion de l’eau, la politique culturelle, les finances communales, la protection de l’environnement.
1/ Il était acquis que la gestion de l’eau ne pouvait s’envisager qu’avec une entreprise telle que la SAUR, disposant d’un contrat d’affermage sur plus de trente ans, faisant tous les ans d’énormes profits sur le dos de la commune, le tout conduisant à des tarifs de l’eau exorbitants : selon les socialistes, cela ne pouvait être changé !
2/ Il était acquis selon ces mêmes socialistes que la seule façon de traiter la politique culturelle à Venelles était de s’en remettre entièrement à une association, l’OMCJ. Une seule association qui, avec un budget de près de 200 000 euros décidait de tout dans le domaine sans fournir le détail des sommes engagées et des actions correspondantes : cela ne pouvait être changé !
3/ Il était acquis que le budget communal ne pouvait s’équilibrer sans dette importante, emprunts massifs et hausse quasi continue de la fiscalité locale : cela ne pouvait être changé !
4/ Il était acquis que Venelles n’avait pas les moyens de mener une véritable politique de protection de l’environnement et en particulier de protection de nos forêts.
Tout cela était acquis dans l’esprit de nos opposants, adeptes des vieilles recettes, mais pas dans le nôtre. Nous avons eu le courage politique de dire NON et la volonté sans faille de conduire ces changements, pour le bien de notre collectivité.
Nous avons dit NON à la SAUR et à ce contrat léonin qui nous liait. Nous avons créé la REVE, réduit le prix de l’eau de 20%, engagé les investissements qui s’imposaient : nouvelle station d’épuration pour la qualité de l’eau rejetée dans la Touloubre, nouveau réservoir pour la sécurité de notre approvisionnement. Nous venons de mettre en place une mesure sociale innovante : fournir 10 m3 d’eau gratuite par an à toute famille raccordée au réseau, cette mesure étant portée à 20 m3 pour les familles comptant un handicapé non imposable.
Nous avons dit NON à l’OMCJ et à ses exigences de dépenses toujours croissantes. Nous avons réunis à plusieurs reprises les associations concernées, les citoyens référents, les écoles, toutes les personnes concernées par la Culture dans notre village. Nous avons rédigé une Charte Culturelle et mis en œuvre les moyens au sein de Venelles Culture, service municipal, pour aboutir au programme culturel dont chacun sait aujourd’hui apprécier la qualité. Tout cela, avec des dépenses budgétaires du poste culture réduites de 10%.
Nous avons dit NON à l’inflation permanente du budget, par une maîtrise des dépenses de fonctionnement et une réduction des investissements pharaoniques de nos prédécesseurs. Tout cela conduisant à une réduction de la dette de la commune et aucune augmentation d’impôt communal en 2005, 2006 et 2007, alors que dans le même temps le Conseil Général et le Conseil Régional, tous deux socialistes, augmentaient les leurs de plus de 50% au cours des deux dernières années.
Nous avons eu le courage d’engager, avec l’adhésion des propriétaires concernés, une politique de débroussaillement qui fait aujourd’hui référence. Nous avons eu le courage de dire NON aux promoteurs qui lorgnaient sur les espaces agricoles et naturels à l’est de l’autoroute.

Oui, il est possible de changer pour le bien de tous, mais ceci nécessite plusieurs conditions : avoir le courage politique de dire la vérité, avoir l’énergie suffisante pour conduire le changement et faire preuve d’une volonté sans faille pour aller au bout de l’action. C’est le sens de l’engagement de notre famille politique.
  
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